29 décembre 2005

Au bord d'une fenêtre...

Il y a des jours où tout va de travers. Tout commence par un réveil difficile. On se dirige péniblement dans la cuisine en se disant qu'un bon café dissipera cette brume matinale. C'est forcément à ce moment-là que la cafetière décide de se renverser avec tout son contenu. On refait le café, le temps d'une bonne douche. Mais voilà, il y a une fuite dans le pommeau et un jet puissant asperge le mur et la serviette de bain, grrrrr ! Dans ces cas-là, il vaut mieux ne rien plannifier de la journée et éviter ainsi quelques plans foireux. Le problème, c'est que j'avais justement programmé quelques aménagements de mon intérieur. Rien ne va plus, les jeux sont faits...

Ainsi, j'ai donc eu la très bonne idée de changer mes tentures. Les risques étaient cependant limités vu que Cédric était sur l'échelle pendant que je me contentais de lui dire "un peu plus à droite, un peu plus haut, non à gauche maintenant !"... Hélas, un des deux supports était branlant. La suite, on la devine : j'ai reçu la barre et la tenture sur la tête, quelques heures plus tard ! Il a donc fallu braver mon vertige (à 3m de haut tout de même!) et grimper sur l'échelle, telle l'ascension d'une olive sur une montagne de farine. Cette mobilisation de courage fût pourtant vaine : le mur a littéralement absorbé les chevilles, les cavités sont trop grandes, rendant toute fixation impossible.

Vu l'heure tardive, il ne me restait plus qu'à aller me coucher... sur un échec ! Tu parles d'un sommeil réparateur ! Heureusement, cette journée s'avère déjà plus clémente. Monsieur Bricolage sera de retour dans quelques instants, foreuse au poing. De quoi me redonner le sourire. Et puis je ne peux m'empêcher de repenser à la citation de Grégoire Lacroix, qui prétend que "L'amitié entre une femme et un homme s'arrête au seuil de la chambre". J'ajoute "qu'elle se renforce parfois au bord d'une fenêtre" ...

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Tu as donc trouvé une cheville ouvrière qui ne prend pas tes problèmes par dessus la jambe ? Sans se retrouver à genoux, il va t’épauler et sans prise de tête ! C’est vraiment le pied ! Avoir un coup de main pour aménager son appart, à la force du poignet en exécutant au doigt et à l’œil, c’est rare. Si cet homme est pendu à tes lèvres, c’est bien, mais sache que tes amies en auront mal au ventre, et les mauvaises langues vont médire, on a vite une dent contre quelqu’un, n’oublie pas. Sans être trop cul cul, ménage bien ton ouvrier, car s’il te prête une oreille attentive maintenant, il se pourrait bien qu’il en ait vite plein le dos si tu lui casses les couilles…

Je sais, c’est un peu tiré par les cheveux, voir une peu musclé mais c’est ce que mon cerveau a produit aujourd’hui et je n’étais pas d’humeur à me briser les os, je pars au ski dimanche ! Bisous

Anonyme a dit…

Ce Monsieur Luc que je ne connais pas (Bonjour Monsieur, enchanté de vous connaître) est bien en verve, je le félicite pour son style rempli d'images toutes plus vivantes les unes que les autres.
Quant à toi mon Amie, sois prudente car au bord d'une fenêtre, les risques de tomber sont aussi présents ;-)
Allez bon, c'est pas terrible je sais, j'ai essayé de faire un ptit jeu de mots, comme ça pour détendre...
Je t'embrasse
Sam

Olive pourpre a dit…

Mes amis, c'est vrai, je ne vous ai pas présentés. Luc voici Sam, Sam, voici Luc ! Luc est un ami de longue date (1992). Quant à Sam, il fût d'abord mon maître (prof de photo, dès 1995), puis un ami plus que ponctuel. Vous avez sans doute plusieurs points communs, le goût des mots et des rencontres, notamment. Mais la chose qui me vient en premier à l'esprit, c'est que je vous rencontrés tous deux à des périodes où j'étais plutôt bof. Luc m'a ouvert l'esprit, Sam a ouvert mon champ de vision. Merci, chers guides !