12 décembre 2005

Escapade temporelle

Le lundi est synonyme d'escapade virtuelle sur ce blog. A la différence près que, cette fois, il ne s'agit pas d'une envie d'ailleurs, mais plutôt d'une escapade temporelle. Rien de futuriste cela dit. Juste un élan de curiosité, un esprit qui recherche l'évasion en manifestant son impatience.

Ah, que la nature est belle lorsqu'elle reprend ses droits ! Qu'il est agréable de voir la faune et la flore se réveiller dans un jaillissement de couleurs, associé à un fond musical doux à l'oreille... Et bien non, rien de tout cela pour l'instant ! Nous devons juste nous contenter de la monochromie de cette saison, qui nous plonge dans une hibernation collective...

Carpe diem, me dites-vous ? Je m'y applique, je vous jure !

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Chère Olive,

Bienvenue de nouveau à la faune et flore d´ici :-))

¡Vamos amiga! Mets ton écharpe pour avoir plus de couleurs!

Olive pourpre a dit…

Hola bonita, je suis contente d'être revenue dans notre jungle bureaucratique ;-) Mon écharpe ? Tu rigoles, il fait une chaleur tropicale au bureau !!

Anonyme a dit…

Ah ah ah ! Voila que la merveilleuse devise "Carpe Diem" continue de faire son chemin en ce blog... Les adeptes sont déjà 3 au moins (Anita, Fa et moi) et se profile à l'horizon une quatrième (adepte potentiele appliquée) qui "souffre" de la chaleur tropicale qui règne en son bureau... Allez Steph, ça va daller, t'as ta moustiquaire ? C'est le principal ! Fais quand même attention aux sangsues ! ;-)
(c'est pour rigoler hein, le prends pas mal )
Bis

Olive pourpre a dit…

Tu as raison Sam, je reste prudente. Il y a en effet quelques sangsues ici qu'il ne fait pas bon de rencontrer dans des pièces sombres ;-) Ceci dit, j'aime la chaleur tropicale, dont l'humidité a pour effet immédiat de me procurer une permanente naturelle ! Pour la petite anecdote, j'avais fais une lessive au Vénézuela. Et bien, mon petit linge intime a mis 3 jours pour sécher ! Ce qui fait que je me suis retrouvée à court de "ficelles" ;-) Et dans ces cas-là, on n'en met pas, tout simplement !