On se demande parfois à quoi servent les savons dans les toilettes publiques ! A croire que, pour certains, ils ont uniquement une connotation ornementale. Il suffirait pourtant, grâce à un stratagème chimique, de rendre visible les micro-particules présentes dans cet environnement : on verrait apparaître alors toutes sortes de germes virulents et infects !Certains lieux sont carrément à éviter, les gares par exemple, ou les aires de parking ! Mais après une longue route, on n'a - hélas - pas toujours le choix. Nos voisins français par exemple : ils ont vraiment le sens de l'ironie, avec leurs toilettes turques ! Dans ces cas-là, je préfère me satisfaire dans la nature plutôt que d'essayer de viser un trou en porcelaine déjà trop plein, beurk !
Dans un autre style, les toilettes américaines me mettent également mal à l'aise. Tout d'abord parce que la porte n'est jamais fermée totalement. Vous devez dès lors faire preuve d'une agilité incroyable pour ne pas être vu. Mais cette astuce ne fonctionne pas avec les autochtones, tous obèses. La deuxième chose qui me déplait : la chasse d'eau. C'est-à-dire que lorsque vous avez terminé votre petite affaire, vous la voyez subitement remonter, puis finalement disparaître dans un angoissant tourbillon ! Ouf !
Je n'évoquerai pas ici ces chères madames pipi (un article leur sera dédié plus tard), même s'il est vrai qu'elles jouent un grand rôle dans la propreté de nos toilettes. Ceci dit, elles ne nettoyent pas les poignées de portes. Alors que c'est justement là que se transmettent les germes. Bon, je vous laisse, un besoin m'appelle !
6 commentaires:
hehehe Stéph guerrière dans son infatigable lutte contre les germes ;-))
Oh comme tu me connais bien, ma belle ! Heureusement, Super Timor est là pour m'aider ;-)
Ah ces germes et bactéries, quelle horreur ! Oh, je ne vous parle pas des bactéries rachitiques qui végètent nonchalamment sur l’aluminium poli d’une poignée de vespasienne de gare froide et impersonnelle. Cette bactérie là, que redoute tant notre hygiénique Steph, est bien inoffensive, presque sympa…
C’est dans notre intimité que ce la se gâte, et ça, notre Olive s’en rend t’elle compte? Laissez-moi vous éclairer avec pédagogie et sensibilité. Qui à la sortie d’un délicieux Bloody Mary au Tam-tam, (un bar à Cocktails de Mons) ne s’est pas complaisamment enivré d’un langoureux et charnel baiser ?
Réconfort affectif et élément existentiel indispensable, le baiser est un dépotoir à Bactéries. Une orgie immonde.
Imaginez, les hordes de bactéries barbares affûtant leurs pinces gluantes et avides, en formation de combat, hérissées des restes de cacahuètes du bistrot, de résidus de fricadelles de chez Billy, m’biau et de la bolognaise de midi, vomissant des gerbes d’acides et éclaboussant d’excréments fétides tout ce qui l’approche. Ces bactéries guettent sur le bout de la langue l’opportunité d’un contact. Aux premiers attouchements buccaux, c’est le carnage, certaines arrachent les yeux, d’autres coupent les pattes dans des hurlements rageurs, le sang macule les mandibules crochues. Les plus fortes s’empiffrent des restes des bactéries les plus faibles, d’autres copulent dans un rituel sanguinaire et décadent, laissant les secrétions malodorantes sur les parois intérieures des mâchoires des deux irresponsables qui pensent naïvement s’aimer sans conséquence. Pourtant cette sensation de goût acre et poivré, résultat d’un mélange horrible d’urine de germe végétal avec le liquide sacré de bactéries exsangues devrait les prévenir. Rien n’y fait, les tourtereaux, dans une stupide étreinte, collaborent encore à un nouvel Hiroshima de la bactérie, un nouveau tsunami du germe…
Sans même s’imaginer une seconde, comme notre Steph, que les bactéries, c’est dans la tête que cela se passe….
A bientôt.
Je t'embrasse, mauvaise langue!
Tu as raison mon cochon. Mais qui s'en préoccupe, des bactéries dans ces moments-là hein ? En tout cas, je suis contente que mes états d'âme t'inspirent. Avec toi, on s'immisce facilement dans le personnage, à grands renforts de détails. Je reconnais bien là ton passé d'animateur d'antenne radio. Des heures de "remplissage", sur lesquelles j'avais parfois mon mot à dire, c'était très plaisant. Le public n'était pas toujours à la hauteur de tes allusions. Mais était-ce bien important ? En tout cas, ici, tu as carte blanche. Merveilleux, n'est-il pas ?
PS : le Tam-Tam, t'as pas plus kitsch comme endroit ? Y a que des vieux débris qui s'y bécottent !
vivement ton article sur ces pauvres madames pipi
je sens que ça va être bon ! ;-))
Biz.
Enregistrer un commentaire