13 décembre 2005

By night

Il serait utopique de vouloir figer une capitale, même la nuit ! A croire que l'horloge n'a aucun impact sur ses mouvements nocturnes. Ici le silence n'existe pas. Je dois avouer que je ne m'y habitue pas encore. Il est loin le temps des douces nuits provinciales, au sommeil profond et réparateur...

Bon, c'est vrai, une ville plongée dans le mutisme absolu, quelle angoisse ! C'est d'ailleurs ce qui fait aussi le charme d'une grande ville, la vie la nuit. A cela s'ajoute la diversité culturelle, qui nous plonge dans une atmosphère de tolérance réciproque. Envie de sushi à minuit ? Oui, c'est possible.

Mais je voudrais bien savoir pourquoi les véhicules de police se sentent-ils obligés de mettre leur foutue sirène lorsqu'ils passent en-dessous de chez moi la nuit ! Nom d'une olive !

6 commentaires:

Anonyme a dit…

J'ai fait exprès de dévaliser la banque la plus proche de chez toi pour que la police te reveille ma chérie.

Olive pourpre a dit…

Salope ! On partage le butin alors ?

Anonyme a dit…

Désolée j'ai déjà donné ta part à une oeuvre caritative qui nourrit les petits enfants en détresse avec des olives vertes ! je pensais que ça te ferait plaisir.

Olive pourpre a dit…

Ma foi, tu ne pouvais faire une meilleure action ! Ceci dit, une olive, quand tu enlèves le noyau, il ne reste pas grand chose... Mais cela en donne au moins l'illusion. Merci Sofkipeu pour ce coup de poker ;-)

Anonyme a dit…

Je prends le monde entier à témoin !

Notre olive nationale se plaint d’insomnies intempestives tout récemment et là voilà qui vocifère contre notre maréchaussée en rêvant des bras d’une Morphée provinciale.
Comme si sa demeure fut jadis le chalet paisible d’un conte d’Andersen à l’orée d’une épaisse et mystérieuse forêt moyenâgeuse aux nombreuses légendes…

Que neni !

C’est dans un commerce sentant la fraude fiscale, au milieu de logements sociaux rébarbatifs et insécurisants, pas loin du centre de collecte des déchets de la région de Mons que Notre Olive a vécu son enfance…
Comprenez mieux maintenant, son incohérence entre insomnie et tapage nocturne.

Pourtant, avec un peu de poésie, ma chère Steph, tu pourrais surmonter les désagréments d’un environnement toujours difficile.

Qui n’a jamais rêvé se laisser bercer bien au chaud sous la couette par le chant des sirènes ?

Olive pourpre a dit…

Tu nous fais un retour en force, mon pépère ! La vie est si courte - la tienne surtout - tu as raison d'en profiter.

Toi et moi avons le même humour. Ceci dit, il ne faut pas en abuser. C'est pour cela que je ne m'épancherai pas pour te vanner, notamment, sur ton baisodrome que tu loues pour une bouchée de pain, au Shape. Toi le sergent, qui n'a manié qu'une seule arme, et pour cause : la tienne et, paraît-il, avec brio !

Elle n'est pas si lointaine que ça, l'époque où tu trimbalais ta camionnette pétaradante, orange de surcroît, espérant lever un quelconque gibier dans ma contrée. Tu me diras, j'en ai bien profité, cela m'a permis de déguster des brochettes gratuites à domicile...

Allez, je te dis à bientôt, mon pervers. N'abuse pas trop des petites pilules bleues, cela provoque des troubles de la mémoire.

PS : en parlant de sirènes, pourquoi crois-tu que j'évite les longues baignades ? ;-)